Depuis septembre 2007, le livre les outils de management de Darrell Rigby et Paul Leusse est disponible dans les rayons.
Cet ouvrage présente un large panel des outils actuels aidant au management. Il s'agit ici d'une synthèse d'une
enquête effectuée auprès de managers. Même si l'ouvrage s'intéresse au management global, une petite partie traite du management, des hommes et de leurs compétences. Les auteurs abordent, de
manière implicite et très succintement, la question du KM 2.0 et présentent les bénéfices que procurent les wikis, blogs et autres outils du web 2.0 dans un processus de diffusion de
l'information et des connaissances. Même si de nombreux aspects du management sont abordés, cet ouvrage ne rentre pas en profondeur dans toutes les composantes du management. Cependant ce petit
guide pratique apportera aux managers une connaissance générale des outils actuels. A eux de piocher ceux qui leur semblent les plus a même de répondre à leur problématique de management.
Les outils de management. - D.Rigby; P.Leusse. - Vuibert. - 2007, 128 p.
par Ludovic Markarian
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Le 29 octobre 2007 Wikipédia n'a pas été reconnu
responsable pour la mise en ligne d'informations à caractère privée. Il s'avère que cet outil permet à tout un chacun de publier des informations. S'il existe pléthore de contributeurs, qui
alors est responsable entre les contributeurs et l'hébergeur ? La décision vient d'être rendue !
Ce qui
peut nous intriguer n'est pas seulement la problématique de la diffusion de l'information privée mais la transposition à la dimension KM ! Avec l'explosion du web 2.0 il devient facile, et
parfois tentant, de partager nos expériences, connaissances et compétences. Quelques secondes permettent de se créer un login et de faire partie de la communauté. Néanmoins selon la dimension du
wiki, il devient difficile pour les modérateurs de controler la véracité de l'information mais également de déceler qui se câche derrière tel pseudonyme. Lorsqu'il s'agit d'une communauté
d'experts et de professionnels il est toutefois possible de reconnaître ses confrêres. Mais lorsque cet outil s'ouvre à un large panel de contributeurs la chôse s'avère plus compliquée.
Maintenant prenons un exemple précis. Aujourd'hui les discours politiques préconisent l'automédication par souci d'économie. Rien de plus facile de nos jours que de trouver le remède pour mettre
fin à ses douleurs sur Internet (wiki, forum, blog, pages internet, sites institutionnels,tec). Néanmoins si un incident arrive aprés avoir suivi les conseils prodigués sur le web, qui est tenu
responsable ? La personne qui a publié ses conseils ? L'hébergeur ? Les modérateurs ? Peut-on déceler un mauvais conseil ? Une expérience douteuse ? Certes ce genre de domaine devrait favoriser
les experts et une politque où pour partager son expérience il est indispensable de faire preuve de transparence ! Néanmoins il devient facile aujourd'hui de créer un outil et d'appeler à y
contribuer. Alors cette constatation c'est peut-être voir le verre à moitié vide mais voyons aussi que, suite à l'exemple de Wikipédia, le KM 2.0 devra vraisemblablement avoir son cadre juridique
sur cette problématique.
par Ludovic Markarian
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Depuis plusieurs années, le Knowledge Management est un mode de management qui a
gagné sa légitimité dans les entreprises. Mais aujourd'hui ce processus a eu une nouvelle dimension grâce aux multiples avantages d'accès et de diffusion proposé par le Web 2.0. A présent il est
possible de mettre en place, de manière formelle ou informelle, un processus KM au-delà des murs de l'entreprise. Le KM n'est donc plus réservé aux acteurs propres à l'entreprise. Dorénavant le
partage des connaissances et des compétences ne se pratique plus seulement en interne mais dans un espace dont les frontières ne sont plus physiques, rien n'empêche un acteur de confronter et
d'échanger ses bonnes pratiques et autres « données » relatives aux KM chez lui, hors de son temps et lieu de travail. Le KM est donc à la portée de tous, dans un processus aussi bien
formalisé que non formalisé. L'absence de frontières permet également à la variable acteur de tenir un rôle plus important. En effet le web 2.0 permet l'ubiquité, ainsi, les acteurs
participent sans se soucier de la distance, du territoire et du temps, et ceci, en étant en plusieurs lieux à la fois. Le nombre de participants n'est plus une barrière puisque les nouveaux
outils permettent un accès à un plus grand nombre. Cela dit il est encore possible de restreindre tous ces paramètres.
Le KM n'est donc plus un souci de frontières et d'acteurs.
Il y a encore quelques années mettre en place un programme KM demandait un investissement
certain et il fallait justifier de son intérêt. Aujourd'hui avec les NTIC, la gamme d'outils est plus large et laisse ainsi un choix de solutions plus important avec
une variable prix plus ample tout en répondant aux besoins. Le KM devient dès lors plus facilement accessible.
La littérature
scientifique du Knowledge Management a pris une nouvelle dimension dans le sens où il est dorénavant possible d'exposer ses expériences, méthodes et de développer des concepts sur le Web et non
plus sur un support papier. Certes les ouvrages occupent une place importante et témoignent des recherches et des expériences des experts universitaires et professionnels mais le monopole de la
publication s'est effondré avec l'arrivée du Web 2.0. Et ce n'est faire offense à personne de dire que dans tous les domaines nous retrouvons cette démarche ! Les bonnes pratiques, études de cas,
retours d'expérience, recherches, etc sont facilement accessibles sur le web collaboratif.
N'est-ce pas formidable de partager
nos connaissances, nos problématiques, nos compétences et expériences sur le web et de pouvoir s'enrichir mutuellement grâce à l'intervention d'autres acteurs et de critiques constructives ? Il
est indéniable que ce phénomène de pollinisation est une avancée pour les entreprises, les organismes publics, les experts et autres nombreux acteurs qui souhaitent rentrer dans une logique de
partage des connaissances et des compétences.
Nous pouvons ainsi penser que c'est pour l'ensemble de ces facteurs que nous parlons de plus en plus de KM 2.0 car
il y a dans ce processus un bouleversement du fait que les paramètres soient plus souples. C'est pourquoi nous voyons que la littérature de ce domaine commence à être importante notamment dans
les pays anglo-saxons mais aussi en France. Et même si bien parfois cela n'en porte pas formellement le nom, le KM 2.0 est fortement présent aussi bien dans la sphère professionnelle que privée
dés lors que l'on échange des connaissances.
par Cédric, Ludovic, Xavier
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Nous vivons une époque formidable ! Tout un chacun possède des savoirs, des connaissances qui sont, aujourd'hui,
faciles à partager. En effet le Web 2.0 nous réserve une place privilégiée à bord du train du partage des connaissances, ce qui nous permet de discuter et d'échanger nos connaissances avec les
voyageurs à bord. KM Context est un blog s'intéressant à ce processus, ce train d'échange et de partage qu'est le KM 2.0. Nous, Cédric, Ludovic et Xavier, sommes trois étudiants en master 2
Intelligence Economique de l'Icomtec de Poitiers. Notre démarche et volonté s'appuie sur le travail collaboratif et l'intelligence collective pour apporter, à travers ce blog, exemple même d'un
outil de KM nouvelle génération, notre analyse sur le Knowledge Management et le Web nouvelle génération. Portant un fort intérêt sur cette composante de l'IE, nous tenterons d'éclairer nos
points de vue et analyses aux travers d'outils, tendances, interviews, actualités et états des lieux liés au KM dit 2.0
par KM Context
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