Un rapport du Gouvernement Accountiability Office du 31 Octobre mais rendu public le 30 novembre souligne que la NASA est confronté à une
carence de connaissance. La NASA souhaite construire un nouveau type de navette afin de préparer une seconde expedition sur La Lune puis une sur Mars d'ici 2025. Ares I est donc une des étapes du
projet qui doit préparer cette expédition.
Néanmoins un tel projet est un véritable gouffre financier et il doit s'avérer parfaitement fiable. Mais voilà la GAO a effectué un audit concernant ce projet et a mis en avant des lacunes liées
aux connaissances technologiques, à la conception, aux conditions matériels. Le GAO a conseillé de rapidement combler ces failles et de mettre en place un base de gestion des connaissances comme
le souligne la conclusion du rapport.
On se rend compte ici que les connaissances occupent une place importante dans ce projet. Le management de projet s'avère complexe, d'autant plus que le sujet l'est. On peut avoir la meilleure
technologie au monde, si les connaissances ne sont pas au rendez-vous, le projet freine.
A l'heure où l'on parle de KM deuxième génération, il peut nous sembler surprenant qu'un tel organisme se retrouve confronté à un tel problème. Les suites informatiques et les outils de diffusion
des informations et des connaissances ne devraient pas être un obstacle pour la NASA ! Sans nul doute que des experts en knowledge management participeront activement à mettre en place une
solution. Pour autant le KM 2.0 a-t-il toute sa place ici ?
Difficile de répondre avec certitude tant l'organisme est spécifique du fait de sa confidentialité. La course à l'équipement spatial génère sans cesse des enjeux. Chose indubitablement
compréhensible.
Toutefois un processus km lié aux outils du web 2.0 engendre certes un flux plus rapide mais surtout une acquisition des connaissances plus rapide puisque les individus contribuent à
l'alimentation des outils. Si l'enjeu est alors de combler les lacunes assez vite, ce type d'outil peut alors être pris en compte. D'autant que KM 2.0 ne veut pas dire ouvert à tous et non plus
forcément sur le web ! Parmi la multitude d'outils qu'il existe certains correspondent parfaitement à un processus interne, via un intranet ou autre. Il est également tou à fait possible de
mettre en place une politique d'accés et de diffusion restrictive. Mais seul le facteur humain est le garant de la confidentialité.
Bien que la NASA soit une agence spécifique où la confidentialité est obligatoire, les "nouveaux" outils du KM peuvent y prendre place même si la probabilité reste infime.
par Ludovic
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km 2.0
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